Dharreville Pierre

Date de naissance :  Né le 15 juin 1975 à Nanterre (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Bouches-du-Rhône (13ème )
Commission :  Membre de la commission des affaires sociales
Profession :  Employé du secteur privé
Suppléant :  M. Gaby Charroux

Activité parlementaire

Depuis l’arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, le gouvernement ne cesse de s’attaquer au pouvoir d’achat des retraites avec notamment une augmentation de la CSG de 1.7% en 2018, qui a touché 8,2 millions de retraités. Le premier ministre a d’ores et déjà annoncé la désindexation des pensions par rapport à l’inflation avec seulement 0.3% de revalorisation pour 2019. Ainsi 8 ménages sur 10 perdront 700 euros en moyenne d’ici à 2020. Par ailleurs, le gouvernement va tenter en 2019, une profonde transformation du système de retraite mettant en cause le principe de solidarité nationale et de droit à une vraie pension. Depuis des mois, les retraités disent leur colère et se mobilisent avec leurs organisations pour revendiquer. C’est la raison pour laquelle, avec le groupe communiste à l’Assemblée, j’ai déposé une proposition de loi visant à garantir le pouvoir d’achat des retraités. Lire la suite.
Mercredi, 3 octobre 2018
Monsieur le président, monsieur le ministre, madame la présidente de la commission spéciale, messieurs les rapporteurs, chères et chers collègues, le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises affiche l’ambition, avez-vous dit, d’« engager un nouveau temps dans la transformation économique de notre pays », en « levant les obstacles à la croissance des entreprises » et en « replaçant [celles-ci] au centre de la société ». Que l’on ne s’y trompe pas : derrière ces formules creuses comme des calebasses desséchées, il ne s’agit pas de contribuer à la transformation démocratique des entreprises afin de les rendre socialement et écologiquement plus responsables. Vous avez pourtant déclaré, monsieur le ministre, que l’entreprise ne peut plus être uniquement le lieu de la réalisation des profits. Bel effort sur vous-même ! Les mots sont doux... mais les actes sont où ? Lire la suite.
Mardi, 25 septembre 2018
Après avoir disserté sur le plan pauvreté, le Président de la République a aussi disserté sur le plan santé préparé par le gouvernement. Omniprésent, omniscient, omnichef, il cherche par tous les moyens à se faire pardonner ses dérapages et sa politique antisociale. Peine perdue. Le réel a rattrapé la majorité En Marche : ce plan santé qui n’était pas prévu, qui a été plusieurs fois reporté était devenu incontournable. C’est ce que nous disons depuis le début de notre Tour de France des hôpitaux : cette crise aiguë appelle un plan d’urgence et un plan de long terme pour reconstruire notre système de santé public. 1- Former des professionnels Lire la suite.
Mardi, 18 septembre 2018
Le Président de la République a annoncé un plan contre la pauvreté. Même si quelques mesures sont bonnes à prendre, notamment en renforçant des dispositifs existants comme la garantie jeunes ou la CMU, il n’en reste pas moins que les réponses sont loin de répondre aux difficultés du quotidien de millions de personnes. La compassion, aussi sincère soit elle ne peut suffire au rachat pour un Président qui a distribué les milliards aux plus riches au détriment de tous les autres depuis sa prise de fonction. Lire la suite.
Jeudi, 13 septembre 2018
Madame la présidente, madame la ministre, madame la présidente de la commission, mesdames les rapporteures, chers collègues, nous voici revenus au point de départ. En effet, le projet de loi qui nous est présenté n’a évolué qu’à la marge. On a déjà dit maintes fois combien il portait mal son nom, combien il avait été fagoté à la hâte, combien il était nocif pour la formation professionnelle, les privés d’emploi, les apprentis, et combien, enfin, il était marqué par les mêmes obsessions que les textes précédents. Vous choisissez en effet une fois de plus de déréguler, de privatiser, de vous en remettre au marché. Vous continuez à pousser les feux de l’État libéral qui passe les plats aux faiseurs de profits et se défausse de ses responsabilités. Lire la suite.
Lundi, 23 juillet 2018
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, nous ne pouvons commencer l’examen de ce texte sans apprécier à sa juste mesure la présence de M. Christophe Castaner, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, sur le banc du Gouvernement. Je tiens à le souligner car il nous a fait beaucoup défaut, ici, ces derniers jours, retenu par d’autres obligations dont on peut douter de la nécessité et des effets. Je prends acte avec satisfaction de la décision sage, que pour ma part je réclamais depuis le début et qui a fini par être prise, d’ajourner l’examen d’une réforme constitutionnelle que nous ne pouvions pas poursuivre dans les conditions de crise politique qui se développent depuis plusieurs jours, d’autant que les faits graves qui sont portés à notre connaissance mettent de nouveau en cause le fonctionnement de nos institutions et, sans doute, les fondements de la réforme en question. Lire la suite.
Lundi, 23 juillet 2018