Faucillon Elsa

Date de naissance :  Née le 6 août 1981 à Amiens (Somme)
Circonscription :  Hauts-de-Seine (1ère)
Commission :  Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Profession :  Employée du secteur privé
Suppléant :  M. Patrice Leclerc

Activité parlementaire

Cette proposition de loi présentée par Michel Larive part d’un constat que nous ne pouvons que partager et dénoncer : celui de la précarité dans laquelle vivent nombre d’artistes auteurs dans notre pays. Elle met en lumière les difficultés sociales et financières auxquelles ils sont confrontés. Je salue tout d’abord la volonté du groupe La France insoumise de soumettre à nos débats un texte de loi portant sur la culture, qui apparaît depuis plusieurs années comme l’angle mort de nos politiques publiques, pratiquement absente de nos débats. C’est à mon sens un symbole assez flagrant de toutes les politiques d’austérité que de voir la culture égratignée, puis rétrogradée au second plan des politiques publiques : je considère cela comme assez dramatique. Lire la suite.
Jeudi, 21 février 2019
Je dois vous confier que les débats relatifs au projet de loi pour une école de la confiance m’ont laissé un goût amer. Cela s’explique tout d’abord, monsieur le ministre, par votre bienveillance à l’égard de propositions qui n’arrangeront rien et qui, peut-être même, aggraveront les maux dont souffre l’école. Vous avez tenté de faire dévier les questions si importantes touchant aux inégalités dont souffre l’école vers des thématiques identitaires. Vous avez donné à plusieurs reprises votre consentement à une laïcité dévoyée, au travers d’un féminisme prôné par quelques-uns, qui y prêtent si peu d’attention en temps ordinaire. Lire la suite.
Mardi, 19 février 2019
La parole est à Mme Elsa Faucillon. Mme Elsa Faucillon. Par ce simple stylo (Mme Elsa Faucillon tient un stylo rouge en main), je veux dire mon soutien à la mobilisation légitime d’enseignants qui souhaitent la restauration d’un service public de l’éducation de qualité. Monsieur le ministre, je ne vous reprocherai pas d’avoir changé d’avis sur l’opportunité de faire ou non une loi, mais plutôt ce que votre texte contient. J’y vois une habileté visant à ne pas affoler plutôt qu’une marque de modestie. En effet qualifier ce projet de loi de vingt-quatre articles d’ajustement législatif nécessaire vous permet de taire sa cohérence. Lire la suite.
Lundi, 11 février 2019
Le sujet qui nous occupe aujourd’hui, l’école dans la société du numérique, pose la question de la maîtrise à la fois de l’outil numérique – il faut savoir s’en servir – et de ses clés, ses codes, pour faire en sorte que les élèves d’aujourd’hui et de demain soient des acteurs et des actrices du monde numérique. Si l’immense majorité des Français possède aujourd’hui un ordinateur et dispose d’un accès à l’internet, nous ne pouvons ignorer qu’il existe encore de fortes inégalités d’accès au numérique. En 2017, plus de 7 millions de Français étaient encore privés d’une connexion de qualité à l’internet. Ces inégalités sont encore plus fortes entre établissements scolaires. Une grande disparité d’accès à l’équipement informatique subsiste entre eux. La dotation en ordinateurs des départements et régions d’outre-mer, hormis la Martinique, est ainsi nettement inférieure à la moyenne nationale. Lire la suite.
Mercredi, 6 février 2019
Je n’utiliserai pas tout le temps de parole qui m’est imparti, car j’ai hâte, je vous l’avoue, que nous puissions enfin examiner les articles de la proposition de loi. Il y aura bientôt quatorze ans qu’a été votée la belle loi de 2005, qui portait notamment sur l’inclusion scolaire. Depuis, le nombre d’élèves en situation de handicap a augmenté – notamment parce que la demande est plus importante, l’école inclusive ayant fait ses preuves ; en ce sens, c’est une bonne chose. Mais nous constatons aussi que d’immenses progrès restent nécessaires. Lire la suite.
Jeudi, 31 janvier 2019
Mesdames et messieurs les membres du Gouvernement, pendant que le tapis rouge est déroulé devant les multinationales qui augmentent leurs dividendes alors même qu’elles suppriment des emplois, vous répondez au peuple, qui demande justice et dignité, par un grand débat qui prend la forme d’une campagne sans garantie de décisions finales. Le monologue du Président, sur scène, s’est prolongé face à des maires venus rapporter la souffrance populaire. « Ni tabou ni totem », dites-vous, mais surtout aucun changement de cap : le « en même temps » macronien a le goût du mépris, celui du mépris de classe. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe GDR.) Répondant au fameux adage « classes laborieuses, classes dangereuses », vous offrez comme réponse davantage de répression : 2 000 blessés, des mains arrachées, des jeunes mutilés, des policiers épuisés envoyés à l’affrontement. Lire la suite.
Mercredi, 23 janvier 2019