présentée par Mesdames et Messieurs
André CHASSAIGNE, François ASENSI, Alain BOCQUET, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Patrice CARVALHO, Gaby CHARROUX, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE et Nicolas SANSU,
député-e-s.
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
Le 15 octobre 1987, un coup d’État mené par l’actuel chef d’État burkinabé, Blaise Compaoré, avec l’aide de soutiens libériens, ivoiriens, libyens et français, débouchait sur l’assassinat du président du Burkina Faso, Thomas Sankara.
23 ans après, les responsables n’ont toujours pas été inquiétés.
Douze députés du Burkina Faso ont écrit en avril 2011 aux parlementaires français pour demander l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara, évoquant la « coopération entre les deux pays » et « les valeurs démocratiques de la France ».
Texte de la proposition :