Wulfranc Hubert

Date de naissance :  Né le 17 décembre 1956 à Rouen (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (3ème)
Commission :  Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Profession :  Profession rattachée à l’enseignement
Suppléant :  Mme Chloé Argentin

Activité parlementaire

Que fais-je, monsieur le ministre, en défendant cette motion de renvoi en commission au nom des députés communistes ? Ce PLFR, dites-vous, est la preuve que le budget est sincère et nous avons pu l’amender, la plupart de nos amendements, ajoutez-vous avec votre ironie coutumière, étant d’ailleurs hors sujet. Et s’ils le sont, c’est tout simplement parce que, à vous entendre, ce PLFR n’est pas un PLF bis. D’un PLF bis, je vous le dis au nom des députés communistes, les Français auraient pourtant bien besoin, monsieur le ministre ! Lire la suite.
Lundi, 12 novembre 2018
Madame la ministre, mesdames et monsieur les rapporteurs, le budget de la mission «Solidarité, insertion, égalité des chances » est certes en augmentation de 1,6 milliard d’euros depuis l’année dernière, ce qui peut faire croire à un soudain élan du Gouvernement en faveur des populations les plus modestes, en particulier avec ce que vous présentez comme des revalorisations de l’AAH ou de la prime d’activité, mais c’est sans compter avec vos arrangements budgétaires. Lire la suite.
Jeudi, 8 novembre 2018
Difficile, monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, de passer après Mme Panot, qui, sur le fond, a dit des choses tout fait intéressantes. (Exclamations sur quelques bancs du groupe LaREM.) Avant tout chose, il importe à nos yeux de mettre le présent budget en perspective. Comme on l’a rappelé, celui-ci intervient quelques mois après le pacte ferroviaire – lequel menace à terme, selon nous, la pérennité du service public de transport ferroviaire – et quelques mois avant l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités, qui place les entreprises, et non les citoyens, au cœur de l’animation et de la gouvernance d’une mobilité individualisée et profitable. Lire la suite.
Lundi, 5 novembre 2018
Madame la secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances, je suis contraint de vous dire que nos sites et nos emplois industriels continuent d’être sacrifiés. En Normandie, à 100 mètres de distance à vol d’oiseau, les deux multinationales de la filière papier, le Suédois SCA et l’Américain Kimberly-Clark liquident ou préparent la liquidation de leur usine, qui emploie 125 personnes pour l’une et 136 pour l’autre. SCA refuse une reprise concurrentielle et Kimberly-Clark négocie la vente de son usine à un consortium financier conduit par la banque Goldman Sachs. Toujours en Normandie, dans la filière agroalimentaire, c’est le groupe Andros, un des condamnés du cartel du yaourt, qui réduit à peau de chagrin son usine Mamie Nova avec 116 suppressions d’emplois, alors que Davigel, acheté par l’américain Sysco, en supprime 112, à quelques dizaines de kilomètres de là. Lire la suite.
Mardi, 23 octobre 2018
Messieurs les ministres, madame et monsieur les rapporteurs, rien de ce que je vais dire au nom du groupe GDR ne vous surprendra. Mon collègue Stéphane Peu, M. François Pupponi et d’autres fins connaisseurs et acteurs de la réalité du logement social dans notre pays ont démontré, avec force arguments, les risques que le projet de loi ÉLAN fait courir à la cohésion sociale de notre pays ; nous considérons, pour notre part, qu’ils sont bien réels. Ce projet de loi est ainsi une étape majeure dans l’affaiblissement d’un modèle qui peut certes être contesté et amélioré, et dont les résultats auraient mérité d’être examinés, en particulier s’agissant de son financement, mais qui intéresse près de 75 % des Français dans leur parcours de vie – car au-delà du parcours résidentiel, c’est bien de cela qu’il est question. Lire la suite.
Mercredi, 3 octobre 2018
Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission spéciale, monsieur le rapporteur, chers collègues, nous voici réunis pour la lecture définitive d’un projet de loi qui se voulait consensuel s’agissant de ses objectifs affichés. En effet, qui ne voudrait améliorer les relations de nos concitoyens avec l’administration, favoriser le dialogue entre eux et faire en sorte que celle-ci conseille et accompagne plus qu’elle ne sanctionne ? Toutefois, améliorer les relations de nos concitoyens avec l’administration n’exigeait pas, selon nous, de procéder à l’écriture d’une loi, moins encore du présent projet de loi, que nous considérons comme un texte attrape-tout. Lire la suite.
Mardi, 31 juillet 2018