Le vote du budget a confirmé que le gouvernement ne dispose plus que d’une majorité relative pour mener son action. Il est le reflet du rejet massif par nos concitoyens de la politique conduite. Cette politique, très éloignée des engagements pris en 2012, s’est montrée incapable de relever les défis de la crise économique, sociale et environnementale. Il est urgent désormais de mener une politique de solidarité et de justice, conforme aux valeurs de la gauche pour redonner du souffle à la République. La situation politique de notre pays appelle au rassemblement le plus large pour répondre aux inquiétudes, aux attentes et aux espoirs de nos concitoyens. Les députés du Front de gauche entendent y prendre toute leur part. Lire la suite.
Mardi, 21 octobre 2014
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, chers collègues, permettez-moi de souligner pour commencer le contexte particulier de ce débat. Celui-ci intervient en effet au moment même où nos concitoyens découvrent que la France a perdu sa souveraineté budgétaire. D’un côté, le gouvernement français s’expose à des sanctions d’une Commission européenne non élue, des sanctions qui seraient prononcées au cas où Paris refuserait de se plier aux injonctions de l’Union européenne ; de l’autre, la représentation nationale est invitée à se prononcer sur la contribution de la France au budget européen mais en sachant que son intervention est strictement corsetée. Lire la suite.
Lundi, 20 octobre 2014
Monsieur le président, messieurs les ministres, madame la rapporteure générale, mes chers collègues, hier, monsieur le secrétaire d’État au budget, vous nous invitiez, dans vos propos liminaires, au débat. Je crois que vous avez raison, car on ne saurait se résoudre à laisser notre grand et beau pays plonger dans les difficultés et s’abandonner au règne du chacun pour soi. Il faut, à notre sens, sortir de cette pensée unique à l’œuvre depuis trop d’années. À travers le budget de notre pays, nous discutons des réponses concrètes aux souffrances, aux attentes, et aux réussites de nos concitoyens. Quel sera l’engagement de la puissance publique pour répondre aux 200 salariés du groupe Apia – installé au cœur de ma circonscription – qui risquent de grossir la cohorte des cinq millions de chômeurs ? Lire la suite.
Mercredi, 15 octobre 2014
Madame la secrétaire d’État à l’enseignement supérieur et à la recherche, notre pays sera-t-il en mesure de relever les défis scientifiques et culturels du XXIe siècle ? (« Non ! » sur les bancs du groupe UMP.) Cette question est au cœur des alertes lancées par les chercheurs et les universitaires. La recherche française a prouvé sa qualité grâce à l’indépendance intellectuelle des scientifiques et à la confiance que la nation leur a accordée. Pourtant, l’emploi scientifique connaît une situation dramatique : une baisse de 15 % des doctorants entre 2000 et 2011, la perte de 806 emplois en douze ans au CNRS, une masse salariale des universités inchangée depuis quatre ans et une pénurie budgétaire qui les pousse à utiliser à d’autres fins les crédits ouverts. Ainsi, 2 080 postes autorisés n’ont pas été pourvus entre 2011 et 2013. Lire la suite.
Mercredi, 15 octobre 2014
La marche nationale pour la Palestine arrivera à Paris place de la République samedi prochain, 18 octobre, et constituera le lieu de convergence de multiples initiatives locales. Ces actions attestent de l’émotion légitime face à la situation faite au peuple palestinien. Les cinquante jours de bombardements de cet été, les milliers de morts – dont des centaines d’enfants –, de blessés et de personnes déplacées sont des actes insoutenables contre les civils palestiniens et une violation incontestable du droit international qui nécessitera plus de 4 milliards d’euros d’aide à la reconstruction de Gaza et à ses victimes. Jusqu’à quand allons-nous tolérer cette succession de destructions et de reconstructions meurtrières, tout comme l’inacceptable blocus infligé aux populations ? Lire la suite.
Mardi, 14 octobre 2014
Monsieur le président, madame la ministre, mesdames, et messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, à l’issue de nos débats, qui ont été riches, sur ce projet de loi, je confirme ce que j’en avais dit dans la discussion générale. De grandes ambitions sont affichées : construire un nouveau modèle énergétique plus diversifié, plus équilibré, plus sûr, plus participatif, visant à relancer la croissance tout en luttant contre le réchauffement climatique, pour réduire le chômage et la facture énergétique de notre pays. Mais ce projet se donne-t-il les moyens de ses ambitions ? M. Guillaume Chevrollier. Non ! M. Patrice Carvalho. Selon les évaluations de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, l’ADEME, il faudrait mobiliser entre 10 et 30 milliards d’euros supplémentaires, chaque année, par rapport au niveau actuel des investissements énergétiques - 37 milliards d’euros - pour parvenir au mix énergétique avancé. Lire la suite.
Mardi, 14 octobre 2014